LA SOUMINATRICE

La Souminatrice Joueuse

dimanche, février 27, 2005

Mistress Isabelle

Je suis président d’une grande société financière. J’ai la cinquantaine, je suis légèrement ventru et un tantinet chauve. Les promotions comme les démotions se décident uniquement dans mon bureau. Je suis incontestablement le souverain de cette société. Quatre-vingt pour cent de mon personnel est féminin. Ce n’est pas par hasard. Elles doivent êtres belles et bien proportionnées. Une fois par semaine, l’une d’entre elle est promue, soit par le salaire, soit par le titre, soit par l’allègement de ses fonctions. Ce qui me permet de les revoir dans mon bureau en moyenne cinq fois chacune. Chaque promotion est échangeable contre une faveur sexuelle. Je les regarde, je les touche, je les lèche mais jamais je ne les enfile. Je me contente de leur éjaculer dans la bouche, sur les mains ou, ce qui me plaît le plus: sur leurs vêtements. Je suis un salaud! J’ai toujours pensé qu’il fallait payer cher pour savourer le plaisir de la perversité. Ainsi, après chaque promotion je prends rendez-vous avec la mystérieuse Mistress Barbarelle. Cela me coûte trois cents euros l’heure et je m’en trouve incroyablement satisfait. Je n’ai jamais vu le visage de Mistress Barbarelle. Dès que je m’introduis dans ce que son valet nomme “la Salle des machines”, elle est déjà cagoulée et sanglée dans une sorte de combinaison de latex violette qui me laisse tout à fait présumer de ses formes abondantes. C’est une grande et forte femme, admirablement bien en chair et qui, malgré cela, possède une voix douce et chantante. Mistress Barbarelle me fait toujours mettre à genou, face contre le mur en m’exhortant à l’obéissance. Elle a une longue verge qu’elle promène dans mon dos en me grondant d’avoir encore souillé une jeune fille.