Avant de m'exhiber sur Internet et de créer mon propre site, j'aimais déjà exciter les hommes et me dévoilant sans pudeur devant eux. J'ai commencé devant mon mari. J'avais 26 ans et je ne soupçonnais pas encore le plaisir et toutes les sensations que je pourrais éprouver par le seul fait d'être regardée. Kévin avait eu l'idée de faire quelques petites photos coquines. La première séance a eu lieu dans notre chambre. Il m'avait demandé de passer des dessous très sexy et je me suis laissée guider dans des poses assez osées pendant qu'il me mitraillait avec son appareil. C'était du noir et blanc pour qu'il puisse les développer lui-même. Cela m'a plu et m'a beaucoup excitée, lui aussi, et par la suite, nous avons fait d'autres photos : dans la nature, dans d'autres pièces de la maison, dans la voiture et quelques-unes dans une cabine téléphonique, la nuit, alors que j'étais nue sous un manteau. Constatant tout ce que je pouvais ressentir dans ces exhibitions, Kévin m'a poussée à aller encore plus loin et à m'introduire divers objets dans mes deux orifices devant son objectif. Plusieurs fois, il m'a demandé sur le ton de la plaisanterie : " Et devant d'autres hommes ? Tu n'aimerais pas leur montrer ce que tu fais devant moi ? " Je répondais toujours non. Et c'était vrai. Je n'avais pas du tout envie de m'exhiber devant d'autres hommes, mis à part Kévin. Son seul regard me suffisait, m'excitait et me donnait ensuite envie de faire l'amour. Mais je sentais que Kévin, même s'il ne me l'avouait pas vraiment, rêvait de me confronter à des voyeurs. Puis, il y a eu ces vacances en Camargue. C'était la première fois que je fréquentais une plage de naturistes...
Je suis président d’une grande société financière. J’ai la cinquantaine, je suis légèrement ventru et un tantinet chauve. Les promotions comme les démotions se décident uniquement dans mon bureau. Je suis incontestablement le souverain de cette société. Quatre-vingt pour cent de mon personnel est féminin. Ce n’est pas par hasard. Elles doivent êtres belles et bien proportionnées. Une fois par semaine, l’une d’entre elle est promue, soit par le salaire, soit par le titre, soit par l’allègement de ses fonctions. Ce qui me permet de les revoir dans mon bureau en moyenne cinq fois chacune. Chaque promotion est échangeable contre une faveur sexuelle. Je les regarde, je les touche, je les lèche mais jamais je ne les enfile. Je me contente de leur éjaculer dans la bouche, sur les mains ou, ce qui me plaît le plus: sur leurs vêtements. Je suis un salaud! J’ai toujours pensé qu’il fallait payer cher pour savourer le plaisir de la perversité. Ainsi, après chaque promotion je prends rendez-vous avec la mystérieuse Mistress Barbarelle. Cela me coûte trois cents euros l’heure et je m’en trouve incroyablement satisfait. Je n’ai jamais vu le visage de Mistress Barbarelle. Dès que je m’introduis dans ce que son valet nomme “la Salle des machines”, elle est déjà cagoulée et sanglée dans une sorte de combinaison de latex violette qui me laisse tout à fait présumer de ses formes abondantes. C’est une grande et forte femme, admirablement bien en chair et qui, malgré cela, possède une voix douce et chantante. Mistress Barbarelle me fait toujours mettre à genou, face contre le mur en m’exhortant à l’obéissance. Elle a une longue verge qu’elle promène dans mon dos en me grondant d’avoir encore souillé une jeune fille.
Mon travail m'amène souvent à travailler de la maison et mon bureau est situé au 2ième étage de ma demeure. Durant cet été là, ma voisine avait pris 3 mois de congé de son travail donc elle était toujours à la maison. La saison estivale fût particulièrement chaude et humide et ma voisine avait donc fait installer une piscine. Elle profitait donc de la température pour faire la baignade chaque après-midi. De la fenêtre de mon bureau, j'avais une vue imprenable sur la piscine et par le fait même, sur ma voisine.Cette jolie femme est une brune de 28 ans aux cheveux courts et aux yeux bleus mesurant environ 1m70 pour une cinquantaine de kilos. Elle a une superbe poitrine bien ronde et des mamelons toujours très saillants mais c'est davantage son cul qui est d'une beauté à faire bander. Des fesses bien rondes et dures avec une courbure qui me semble parfaite pour une main de mâle. Elle a aussi un beau ventre bien plat et des cuisses bien définies.Comme celle-ci possède un très beau corps, elle ne se gêne surtout pas pour le mettre en évidence et ce, pour ma plus grande joie. Elle porte donc un petit bikini absolument incroyable et qui ne fait qu'accentuer ses formes divines. Il laisse entrevoir de chaque côté de sa poitrine la courbe de ses seins et de face, une belle craque où il serait bon y mettre mon membre viril pour une bonne branlette. Quant à sa culotte, elle ne cache pas grand chose et ses fesses sont donc à la vue..
La police israélienne a arrêté un homme apparemment bien sous tout rapport mais qui nourrissait un penchant fétichiste pour les chaussures et socquettes de femmes, qu'il prenait plaisir à sentir.Les enquêteurs ont retrouvé 205 paires de chaussures, des chaussettes et des sous-vêtements féminins dans le grenier de ce programmeur en informatique âgé de 33 ans, a déclaré jeudi un porte-parole de la police de la région de Sharon. L'homme aurait subtilisé les clés de ses collègues féminines pour en faire des doubles et serait allé se servir quand elles n'étaient pas à leur domicile. Après les plaintes déposées par 14 femmes pour vols de chaussures, une agence de détectives privés a eu l'idée de faire entrer un de ses limiers féminins comme employée dans l'entreprise. L'homme est apparemment tombé dans le panneau.Le fait de sentir les chaussures lui était un stimulant sexuel, a dit le porte-parole de la police, ajoutant que l'homme échangeait chaussures et histoires via internet avec d'autres fétichistes.
